Les Républicains

Le 30 mai prochain, les adhérents de l’Union pour un Mouvement Populaire seront appelés à choisir le nouveau nom de leur formation politique à l’occasion d’un grand Congrès de refondation.

 

Cette occasion est historique et il faut la saisir.

 

Jeune député, élu sans investiture ni étiquette en juin 2012, j’ai fait l’apprentissage de la fonction de parlementaire pendant quelques mois en tant que « non inscrit ». Je me suis rendu compte que, dans ma situation, pour défendre efficacement un territoire et des convictions, l’appartenance à un groupe parlementaire et à une grande famille politique était indispensable pour être pleinement utile.

 

Ce constat m’a fait adhérer, le 18 juin 2013, à l’UMP.

 

Le choix de la date n’était pas anodin.

 

Malgré les difficultés internes que connaissait la grande formation politique de la droite et du centre-droit de notre pays, j’avais décidé de « me remonter les manches » et de m’engager pour changer les choses.

 

La situation de la France, terriblement abîmée par la gauche depuis des décennies de guerre culturelle et depuis 2012 par la présidence de François HOLLANDE, nécessite une réaction forte et courageuse. C’est cela qu’attendent nos millions de compatriotes exaspérés par la montée du chômage, du fiscalisme et des violences. Les Français n’en peuvent plus de voir notre pays piétiné, notre identité malmenée et les repères fondamentaux de notre civilisation battus en brèche.

 

La responsabilité des hommes et des femmes de bonne volonté qui veulent proposer un autre avenir pour la France est immense.

 

C’est conscient de la gravité de cette situation que je m’engage aujourd’hui pour soutenir le changement proposé par Nicolas SARKOZY, qui sera une véritable refondation de notre famille politique.

 

Parce que je crois profondément que la politique n’est pas qu’une question de chiffres, je mesure combien sont importants les symboles. Un nom c’est une bannière. Le nôtre doit être clair, net, sans ambiguïté, pour rassembler tous les Français dans le commun combat pour la patrie.

 

A deux ans de l’élection présidentielle, « la mère des batailles », nous devons conforter les magnifiques victoires locales de 2014 et 2015 par ce travail de reconquête de la confiance de nos concitoyens.

 

Le nom proposé, « Les Républicains », fait écho à ce qui nous rassemble : la « res publica », la chose publique, c’est-à-dire la promotion du Bien Commun. A l’heure où une entreprise de démolition systématique de nos racines, avec par exemple la volonté de supprimer le grec et le latin de nos collèges, cette réaffirmation de ce qui nous rassemble est salutaire.

 

Ce nom, c’est également rappeler notre engagement total pour que chaque Français puisse vivre, s’épanouir, travailler en se sachant en sécurité et en liberté dans son pays. Nos institutions doivent garantir que la liberté, mérite, l’autorité, le respect, le bon fonctionnement de la Justice sont des valeurs essentielles pour la pérennité d’une communauté nationale.

 

Mais au-delà d’un nom, c’est bien l’énergie et le dévouement des militants, des cadres et des élus de notre mouvement qui sera essentielle pour préparer l’alternance. Avec la même conviction, je poursuivrai mon engagement, en Vendée mais aussi sur les questions de « Mer et de Pêche », pour contribuer à faire vivre « Les Républicains ».

 

Je voterai le 30 mai prochain pour la refondation de ma formation politique et le nouveau nom proposé par Nicolas SARKOZY.

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